Faire affaires en Chine : approvisionnement, impartition et délocalisation
Voir aussi :
- Entreprises québécoises en Chine
- Publications sur l’économie et le commerce
- Rappels de jouets – Selon le rapport 2007 sur l’utilisation du système d’alerte rapide pour les produits de consommation non alimentaire (RAPEX) de la Commission européenne, la plupart des rappels de produits en 2007 concernaient des produits chinois. Cela s’explique notamment par le fait que la Chine demeure la principale source d’importation de produits. Le rapport note cependant les progrès réalisés au cours de l’année et discute du RAPEX-Chine, lequel a contribué à jeter les bases d’une culture de « surveillance du marché » en Chine et a servi d’exemple pour la mise en place d’un système national chinois d’alerte
- Pour ceux qui s’adonnent à la baladodiffusion, l’émission Euromag du 30 mai 2008 sur Radio Canada portait entre autres sur la fabrication d’ordinateurs portables « équitables » en Chine – À écouter
- Rapport produit par l’APEC sur la responsabilité sociale des entreprises dans la chaîne d’approvisionnement mondiale – Des études de cas d’une douzaine de pays de l’APEC, dont l’une sur une entreprise chinoise productrice de vin (Changyu). La Chine fait aussi partie des chaînes d’approvisionnement de plusieurs autres pays (Décembre 2008)
- Le cabinet International Data Corporation (IDC) a développé le Global Delivery Index (GDI), lequel compare 35 villes d’Asie-Pacifique pour leur potentiel en termes d’impartition de services dans le domaine des technologies de l’information. Le GDI de 1997 confirme le positionnement favorable de l’Inde mais révèle la croissance de Dalian, Shanghai et Beijing. IDC prévoit que les villes chinoises prendront la tête du classement vers 2011, notamment à cause des investissements massifs réalisés dans le secteur. Le graphique produit par IDC fournit les résultats de l’étude et la méthodologie est discutée sur le site de l’entreprise
